De là ou je suis née,
Les billets sont bleus à peine sont ils violets
Des routes que j’ai marché
Chacune d’entre elles ne m’ont pas menée où je voulais
Des gens que j’ai croisé
Peu d’entre eux y sont restés
Je ne cherche pas l’espace du passé
L’espace temps de l’imparfait
L’avenir est sur nos bras
Reculer ne le changera pas
J’ai tant baissé les bras, baissé ma tête
Que j’en ai souffert
Les non-dits ou bien trop dit m’ont parfois fait croiser le fer
C’est quand arrivent les vraies souffrances
Qu’autour de nous rien n’a d’importance
Laisser la vie prendre son cours
Là où on voudrait pourtant la laisser
Avancer en mettant les yeux vers le ciel
Et être guider par ce que j’appelle aujourd’hui l’étincelle
Elle me guide, me chemine où je dois aller
Elle me poursuit, elle m’emmène pour que je me démène
Elle me relaxe, me soulage pour n’y garder qu’une belle image
Elle brille toujours quand il le faut, toujours au dessus de mon berceau
Pleurer ses souffrances, ses peurs, ses peines
Mais rire à n’en plus pouvoir
J’aimerais tant savoir
J’ai appris mes faiblesses, je me confesse
J’ai bâti mon sentier, ma tranchée
Tenter vous autre de la franchir
Et vous franchirez la vie
Non j’ai tout à apprendre mais de
Mes pleurs j’en connais déjà trop !
Agnès le 4.01.08 je t’aime
Les billets sont bleus à peine sont ils violets
Des routes que j’ai marché
Chacune d’entre elles ne m’ont pas menée où je voulais
Des gens que j’ai croisé
Peu d’entre eux y sont restés
Je ne cherche pas l’espace du passé
L’espace temps de l’imparfait
L’avenir est sur nos bras
Reculer ne le changera pas
J’ai tant baissé les bras, baissé ma tête
Que j’en ai souffert
Les non-dits ou bien trop dit m’ont parfois fait croiser le fer
C’est quand arrivent les vraies souffrances
Qu’autour de nous rien n’a d’importance
Laisser la vie prendre son cours
Là où on voudrait pourtant la laisser
Avancer en mettant les yeux vers le ciel
Et être guider par ce que j’appelle aujourd’hui l’étincelle
Elle me guide, me chemine où je dois aller
Elle me poursuit, elle m’emmène pour que je me démène
Elle me relaxe, me soulage pour n’y garder qu’une belle image
Elle brille toujours quand il le faut, toujours au dessus de mon berceau
Pleurer ses souffrances, ses peurs, ses peines
Mais rire à n’en plus pouvoir
J’aimerais tant savoir
J’ai appris mes faiblesses, je me confesse
J’ai bâti mon sentier, ma tranchée
Tenter vous autre de la franchir
Et vous franchirez la vie
Non j’ai tout à apprendre mais de
Mes pleurs j’en connais déjà trop !
Agnès le 4.01.08 je t’aime
ajouté par chuchette88
le Mardi 8 Janvier 2008 - 405hits

unicolored
profil - écrire
le à 21:34:09
T'assures en poésie
C'est de famille